Les États-Unis ont décidé d'imposer de nouveaux tarifs à 60 de leurs partenaires commerciaux dans un contexte de tensions croissantes lors de la guerre commerciale. Parmi les pays concernés se trouvent le Royaume-Uni, la Chine et l'Union européenne. Ces tarifs, qui varient de 10% à 12,5%, s'appliquent à presque tous les biens importés aux États-Unis. Les États-Unis affirment que ces mesures visent à punir les pays qui n'agissent pas suffisamment contre le travail forcé. Cela a été un sujet de débat important, surtout avec les récentes accusations contre la Chine concernant des violations des droits humains dans la région du Xinjiang, des minorités musulmanes sont touchées par le travail forcé. Caroline Freund, une experte en commerce, a déclaré que Trump cherchait plutôt une raison légale pour justifier ces tarifs, afin de répondre à des préoccupations économiques internes. En fait, le gouvernement américain souhaite également réduire son déficit commercial et stimuler la production nationale. Cependant, ces nouveaux impôts augmenteront probablement les coûts pour les entreprises et les consommateurs, ce qui peut être problématique. Si les pays touchés par ces tarifs choisissent de diminuer leur dépendance envers les États-Unis, cela pourrait entraîner une réorientation des alliances commerciales. Le gouvernement britannique a exprimé des préoccupations concernant cette nouvelle situation, en particulier parce que le Royaume-Uni risque de perdre son avantage économique par rapport à l'Union européenne. Cela pourrait entraîner des conséquences négatives à long terme.