À Rawalakot, la tension monte à cause des manifestations qui ont commencé récemment. Plusieurs personnes sont blessées, dont Shafqat Hussain, qui est gravement blessé à la poitrine. Dr Anwar, qui gère une clinique de fortune, a soigné environ cinquante patients blessés depuis deux mois. Sa clinique, située près du principal site de protestation, est un petit espace il y a un lit sous une bâche rouge. Les manifestants, principalement des jeunes, réclament leurs droits, comme de la farine et de l'électricité. Cependant, la plupart d'entre eux ont peur d'aller à l'hôpital parce qu'ils craignent d'être arrêtés par les forces de sécurité. Dr Anwar a déclaré qu'il a des fournitures pour les premiers secours, mais il a également besoin d'hôpitaux pour traiter les blessures graves. Si les hôpitaux recevaient de nombreux patients en même temps, ils seraient débordés. Les autorités affirment que les protestations sont violentes et soutiennent qu'elles n'ont pas tiré sur des manifestants pacifiques. Les familles de victimes, comme Asma, pleurent leurs proches, tués durant les manifestations. Les routes sont bloquées, et la coupure d'Internet rend la situation encore plus complexe pour obtenir des informations. Cela contribue à une atmosphère de peur et de frustration. Les jeunes disent qu'ils ne cherchent que la justice et la dignité, mais les affrontements se poursuivent et la colère grandit. Les conflits entre les manifestants et les forces de sécurité ne semblent pas près de se calmer, et le besoin de dialogue reste urgent. Cette situation pourrait avoir des conséquences graves pour l'avenir de la région, notamment si les problèmes sous-jacents ne sont pas résolus rapidement.