Le 9 juillet 2008, l'Iran a mené le test de missile « Grand Prophète III » parce qu'il craignait une attaque d'Israël et des États-Unis sur son programme nucléaire. Ce test, qui incluait des jeux de guerre, a montré la détermination de l'Iran à défendre ses installations nucléaires. Le programme nucléaire iranien, qui a débuté en 1957 avec l'aide des États-Unis dans le cadre de l'initiative Atoms for Peace, vise des fins civiles comme la production d'énergie et de radio-isotopes médicaux. Cependant, beaucoup de pays craignent que l'Iran utilise ces capacités pour développer des armes nucléaires.
Cette suspicion a conduit à des tensions internationales croissantes. Depuis les années 1990, plusieurs sites nucléaires iraniens, comme Natanz et Fordow, ont été découverts, augmentant les inquiétudes. Les Nations unies ont alors imposé plusieurs sanctions contre l'Iran, ciblant des secteurs clés comme la banque, le commerce et l'énergie. Bien que l'accord de 2015 sur l'énergie nucléaire ait été signé avec plusieurs puissances mondiales pour limiter l'enrichissement de l'uranium en échange de la levée des sanctions, les relations sont restées tendues.
En 2018, le retrait des États-Unis de cet accord a relancé les tensions. L'Iran a repris certaines de ses activités nucléaires, augmentant l'enrichissement d'uranium à 60 %, ce qui a été perçu comme une menace par les pays occidentaux. Cette escalade a atteint son paroxysme en 2025 et 2026 avec des conflits militaires majeurs. Ces conflits incluaient des frappes sur les infrastructures nucléaires et de missiles balistiques de l'Iran, justifiées par les États-Unis et Israël comme des mesures de prévention. Malgré un cessez-le-feu négocié par le Pakistan en 2026, la situation reste fragile et un règlement durable n'a pas encore été trouvé.
















































