Le 20 juillet 2015, une attaque suicidaire a eu lieu à Suruç, en Turquie. Un homme a déclenché une explosion au centre culturel Amara, des jeunes se réunissaient pour préparer un voyage important. Cette attaque, qui a été causée par l'État islamique (ISIL), a tué 34 personnes, avec 104 blessés. La plupart des victimes étaient des membres de la jeunesse d'organisations de gauche, comme le Parti socialiste des opprimés (ESP). Ils ont décidé de se rendre à Kobanî, une ville en Syrie, qui avait récemment subi des violences terribles de la part de l'ISIL. Après l'attaque, le gouvernement turc a reçu de fortes critiques pour ne pas avoir sécurisé la zone. Cela a conduit à une pression internationale, incitant le gouvernement à renforcer les mesures de sécurité. Si ces mesures avaient été mises en place plus tôt, peut-être que cette tragédie aurait pu être évitée. En réponse, le gouvernement a lancé des actions militaires, comprenant des frappes aériennes. Ces événements ont réactivé des conflits avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et ont amplifié les tensions en Turquie. L'attaque souligne l'impact des conflits internes sur la sécurité publique et a engendré des bouleversements politiques en Turquie, augmentant la méfiance entre différents groupes.